Thomas est responsable communication et marketing dans une PME.
Depuis plusieurs années, son entreprise publie sur son site.
Des articles de blog.
Des études de cas.
Des pages consacrées à ses métiers.
Des actualités.
Des guides.
Des réponses aux questions de ses clients.
Le site contient maintenant plus d’une centaine de contenus.
Et pourtant, Thomas a une impression étrange.
Lorsqu’il regarde son site, il voit beaucoup de contenu.
Lorsqu’il regarde les statistiques, il constate que certains articles fonctionnent très bien.
D’autres presque pas.
Et lorsqu’il demande à son équipe de préparer les prochaines publications, une question finit par surgir :
« Est-ce qu’on ne devrait pas déjà améliorer ce qu’on a avant de produire encore plus de contenu ? »
Tout recommencer n’est peut-être pas la bonne stratégie
Thomas connaît déjà les outils d’IA.
Son équipe les utilise pour trouver des idées.
Pour reformuler.
Pour préparer des plans.
Pour travailler certaines recherches.
Il pourrait donc facilement produire davantage.
Beaucoup davantage.
Mais produire dix nouveaux articles ne sert pas forcément à grand-chose si les dix précédents sont difficiles à comprendre, trop génériques ou mal structurés.
Thomas décide donc de regarder son existant.
Il ouvre un vieil article.
Le sujet est toujours pertinent.
Les informations sont bonnes.
Mais l’article date de 2021.
Certaines phrases sont interminables.
Des formulations comme « solution innovante », « accompagnement sur mesure » ou « expertise reconnue » apparaissent plusieurs fois.
Les chiffres sont rares.
Les sources sont peu visibles.
Certaines réponses que recherchent aujourd’hui les clients sont présentes, mais perdues dans plusieurs paragraphes.
L’article n’est pas mauvais.
Il est simplement moins précis qu’il pourrait l’être.
Thomas découvre GEO Content Optimizer
Thomas installe GEO Content Optimizer.
Il ne s’attend pas à ce que le plugin lui dise :
« Votre article sera cité par ChatGPT. »
Ce serait impossible à garantir.
Il cherche plutôt un moyen de repérer rapidement les contenus qui ont besoin d’un travail éditorial.
Il lance l’analyse.
Le plugin attribue à son article un score de citabilité.
Mais surtout, il lui montre pourquoi certaines parties pourraient être améliorées.
Une phrase est trop longue.
Une formulation manque de précision.
Une information importante n’est pas formulée explicitement.
Une définition manque.
Une affirmation gagnerait à être accompagnée d’un fait ou d’une donnée concrète.
Thomas commence alors à relire son article différemment.






Le score n’est pas une note. C’est un signal.
Thomas pourrait chercher à faire passer tous ses articles à 100/100.
Mais ce n’est pas l’objectif.
Il comprend rapidement que le score est un indicateur.
Un moyen de comparer ses contenus.
Un moyen de repérer les pages qui méritent son attention.
Un moyen surtout de poser une question simple :
Pourquoi cet article est-il moins clair et moins précis qu’il pourrait l’être ?
Le score devient un point de départ.
Pas une vérité absolue.
Il commence par réécrire une seule phrase
Thomas prend une phrase :
« Notre entreprise accompagne les professionnels grâce à des solutions innovantes adaptées à leurs problématiques et leur permettant d’améliorer durablement leurs performances. »
Il la trouve soudain beaucoup trop vague.
Que signifie « professionnels » ?
Quelles solutions ?
Quelles problématiques ?
Quelles performances ?
Il la remplace par quelque chose de plus concret :
« Notre équipe accompagne les PME industrielles de 20 à 250 salariés dans l’automatisation de leurs processus administratifs, notamment la gestion des devis, des factures et des demandes clients. »
Tout n’est pas réglé.
Mais le lecteur comprend beaucoup mieux.
Et surtout, il dispose désormais d’informations précises.
Puis il découvre un autre problème
Thomas regarde un article consacré à un service.
La page explique parfaitement ce que propose l’entreprise.
Mais elle ne répond pas directement aux questions que posent les clients.
Combien de temps faut-il prévoir ?
Pour quelles entreprises ce service est-il adapté ?
Que faut-il préparer avant de commencer ?
Quels sont les résultats attendus ?
Quelles sont les limites ?
Thomas ajoute alors des réponses explicites.
Il peut également utiliser les outils de structuration de contenu de GEO Blocks Suite :
- une définition pour expliquer un terme ;
- une FAQ pour répondre aux questions fréquentes ;
- un How-To pour détailler une procédure ;
- un bloc Stats pour mettre en évidence une donnée importante ;
- un Blockquote pour identifier clairement une citation ;
- un Author Box pour présenter la personne qui a produit le contenu.
Son travail commence à prendre une autre dimension.
Il ne cherche plus seulement à « optimiser pour l’IA ».
Il améliore réellement le contenu pour les lecteurs.
Et c’est là que Thomas comprend l’intérêt du GEO
Depuis quelques mois, son équipe entend beaucoup parler de GEO.
Il avait d’abord pensé qu’il faudrait apprendre une nouvelle technique.
Une sorte de nouvelle couche à ajouter au SEO.
Mais son expérience lui montre quelque chose de différent.
Les fondamentaux restent là.
Un contenu doit être utile.
Les informations doivent être précises.
Les affirmations importantes doivent pouvoir être vérifiées.
L’auteur doit être identifiable.
Les questions des utilisateurs doivent obtenir des réponses.
Les contenus doivent être correctement structurés.
Le vocabulaire doit être suffisamment précis pour éviter les ambiguïtés.
Le GEO ne lui demande donc pas de jeter sa stratégie SEO.
Il lui donne surtout une bonne raison de regarder ses contenus existants avec davantage d’exigence.
Thomas passe de « produire plus » à « améliorer mieux »
Il ne supprime pas son calendrier éditorial.
Il le modifie.
Une partie du temps consacré à la production de nouveaux articles est désormais utilisée pour améliorer les contenus existants.
Il commence par les pages les plus importantes.
Puis celles qui génèrent déjà du trafic.
Puis celles qui présentent un potentiel commercial.
Enfin, celles qui sont devenues obsolètes.
GEO Content Optimizer lui permet d’avoir une première vision de l’état de ses contenus et d’identifier ceux qui méritent d’être prioritairement retravaillés.
Et si l’IA devenait une raison de mieux écrire ?
C’est finalement ce que Thomas retient.
Il n’a pas découvert une technique secrète pour être cité par ChatGPT.
Il a découvert quelque chose de beaucoup plus utile.
Un moyen de mieux regarder son patrimoine éditorial.
Il comprend que ses cent articles représentent un capital.
Et que ce capital peut être amélioré.
Certains contenus peuvent être actualisés.
D’autres précisés.
Certains restructurés.
D’autres supprimés.
Certains méritent de nouvelles sources.
D’autres doivent être signés par un véritable expert.
Et quelques-uns peuvent devenir de véritables contenus de référence.
GEO Content Optimizer ne fait pas le travail à sa place
Le plugin peut lui signaler :
- une phrase trop longue ;
- une formulation vague ;
- une utilisation excessive de la voix passive ;
- une question qui n’est pas explicitement formulée ;
- une définition absente ;
- un manque de faits ou de données concrètes.
Mais il ne connaît pas son entreprise comme lui.
Il ne connaît pas ses clients comme son équipe commerciale.
Il ne sait pas quelle information est réellement stratégique.
Il ne remplace donc ni le rédacteur, ni le responsable marketing, ni l’expert métier.
Il leur donne un outil supplémentaire pour décider où regarder et quoi améliorer.
Quelques semaines plus tard
Thomas ouvre son tableau de bord.
Les contenus sont désormais répartis par niveau.
Il voit les articles qui méritent encore du travail.
Il voit ceux qui sont devenus solides.
Et surtout, son équipe ne parle plus seulement de « produire du contenu ».
Elle parle de :
- précision ;
- preuve ;
- expertise ;
- réponse ;
- structure ;
- utilité.
L’IA n’a pas remplacé leur stratégie de contenu.
Elle les a obligés à la prendre davantage au sérieux.
Et si vous faisiez la même chose avec votre site ?
Vous avez peut-être déjà plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de contenus sur votre site.
Avant de demander à une IA d’en produire davantage, une première étape peut être beaucoup plus simple :
regarder ce que vous avez déjà.
GEO Content Optimizer permet d’analyser vos contenus WordPress, de leur attribuer un indicateur de citabilité et d’identifier les éléments qui peuvent être améliorés.
Le plugin est disponible gratuitement.
Et si vous souhaitez aller plus loin, nous pouvons travailler avec vous sur votre stratégie de contenus, votre SEO, votre AEO et votre GEO.
