Sophie est responsable communication dans une PME.
Depuis plusieurs années, elle s’occupe du site de l’entreprise.
Le référencement naturel fait partie de ses priorités :
- Elle travaille les titres ;
- Elle améliore les contenus ;
- Elle surveille les performances dans Google Search Console ;
- Elle publie régulièrement de nouveaux articles.
Depuis quelques mois, son équipe s’intéresse également à la visibilité dans les moteurs de réponse et les assistants IA :
- ChatGPT ;
- Perplexity ;
- Claude ;
- Gemini…
Tout le monde en parle. Sophie aussi.
Mais lors d’une réunion, quelqu’un pose une question toute simple :
« Au fait… est-ce que les robots des IA viennent vraiment sur notre site ? »
Silence.
Le problème : elle ne sait pas
Sophie ouvre Google Analytics.
Elle trouve :
- Les sessions ;
- Les utilisateurs ;
- Les pages vues ;
- Les conversions…
Mais ce n’est pas ce qu’elle cherche.
Elle ouvre ensuite Google Search Console.
Elle trouve :
- Les requêtes ;
- Les clics ;
- Les impressions ;
- Les positions.
Mais toujours pas la réponse.
Elle sait ce que font les utilisateurs dans Google.
Elle sait comment son site apparaît dans les résultats.
Mais elle ne voit pas directement les robots qui viennent parcourir son serveur.
Et elle réalise qu’elle ne sait finalement pas grand-chose de cette partie du trafic.
Elle commence à chercher
Sophie tombe sur une multitude d’articles expliquant comment « optimiser son site pour ChatGPT ».
Certains lui promettent presque une place dans les réponses des IA.
D’autres lui expliquent comment produire du contenu « optimisé pour le GEO ».
Mais elle ne veut pas une nouvelle recette.
Elle veut une donnée.
Est-ce que des robots liés aux IA visitent réellement son site ?
Et si oui :
- lesquels ?
- quelles pages ?
- à quelle fréquence ?
Elle découvre GEO Bot Monitor
Sophie installe GEO Bot Monitor sur son WordPress.
L’installation est classique.
Elle télécharge le ZIP, l’installe depuis les extensions WordPress et active le plugin.
Le suivi commence automatiquement.
Elle attend.
Puis revient quelques jours plus tard dans le tableau de bord.
Et là, elle commence à voir ce qui se passe.
Googlebot n’est pas tout seul
Sophie découvre différentes catégories de robots :
- Les moteurs de recherche ;
- Les outils SEO ;
- Les réseaux sociaux.
Et surtout, les crawlers associés aux services d’IA :
- ChatGPT-User.;
- ClaudeBot ;
- PerplexityBot ;
- Google-Extended.
Le plugin identifie automatiquement ces robots à partir de leur user-agent et les catégorise.
Elle comprend alors quelque chose d’important.
Son site n’est pas seulement parcouru par les visiteurs humains et Google.
Il est également exploré par tout un écosystème de robots.
Puis elle regarde les pages
C’est là que son intérêt devient plus concret.
Les robots IA ne visitent pas nécessairement toutes les pages de la même manière.
Le tableau de bord lui permet notamment d’identifier les pages les plus explorées par les crawlers IA et celles qui sont davantage explorées par les moteurs de recherche.
Sophie commence à comparer.
Une page de service très importante pour l’entreprise.
Quelques articles récents.
Une ancienne page qui reçoit encore beaucoup de visites de robots.
Elle commence à se poser de nouvelles questions :
- Pourquoi cette page ?
- Pourquoi celle-ci plutôt qu’une autre ?
- Est-ce lié à sa popularité ?
- À ses liens internes ?
- À sa fraîcheur ?
- À sa structure ?
Le plugin ne lui donne pas toutes les réponses.
Mais il lui donne quelque chose qu’elle n’avait pas avant :
un point de départ pour enquêter.
Elle comprend aussi ce que le plugin ne peut pas lui dire
Sophie aurait pu faire une erreur.
Voir ClaudeBot visiter une page et conclure :
« Claude va maintenant recommander notre entreprise. »
Ce n’est pas ce que les données permettent d’affirmer.
Une visite de crawler est une visite de crawler.
Elle ne garantit ni une indexation, ni une citation, ni une recommandation dans une réponse générée.
Mais ce n’est pas grave.
Sophie cherchait surtout à savoir ce qui se passait.
Et maintenant, elle peut l’observer.
Elle décide alors de comparer avant et après
Son équipe vient de publier une série de nouveaux contenus.
Sophie utilise la comparaison de périodes de GEO Bot Monitor.
Elle regarde l’activité avant les publications.
Puis après.
Elle peut ainsi comparer l’activité des robots entre différentes périodes et mettre cette donnée en regard de ses actions éditoriales.
Elle ne prétend pas démontrer une causalité.
Elle observe.
Elle compare.
Elle formule des hypothèses.
Et surtout, elle commence à intégrer les robots dans son suivi du site.
Une autre surprise : certains robots sont très actifs
Quelques semaines plus tard, Sophie remarque qu’un robot génère beaucoup de visites.
Beaucoup plus que les autres.
Elle vérifie son identité.
Ce n’est pas Google.
Ce n’est pas un crawler IA qu’elle attendait.
Elle regarde les données plus attentivement.
GEO Bot Monitor lui permet notamment d’identifier les robots les plus actifs et de repérer ce type de comportement.
Elle peut également bloquer certains user-agents depuis les réglages du plugin si elle estime leur activité indésirable.
Le sujet n’est donc plus uniquement le GEO.
C’est aussi une question de maîtrise du crawl et des ressources du site.
Sophie change sa façon de parler du GEO
Avant, elle disait :
« Il faut optimiser notre site pour les IA. »
Maintenant, elle pose des questions plus précises.
Quels contenus voulons-nous rendre particulièrement solides ?
Quelles informations doivent être mieux structurées ?
Quels contenus devons-nous actualiser ?
Quels robots parcourent actuellement notre site ?
Quelles pages explorent-ils ?
Que pouvons-nous réellement mesurer ?
Et surtout :
qu’est-ce qui relève des faits et qu’est-ce qui relève encore de nos hypothèses ?
Cette dernière question lui paraît finalement la plus importante.
Elle comprend que le GEO ne se résume pas aux robots
Sophie réalise aussi que surveiller les crawlers n’est qu’une pièce du puzzle.
Un robot peut visiter une page mal écrite.
Une page parfaitement structurée peut ne recevoir aucun crawler pendant une période donnée.
Une page visitée peut ne jamais être citée.
Et une entreprise ne construit pas une stratégie éditoriale uniquement pour les robots.
Le travail reste donc le même au fond :
comprendre ses clients, produire des contenus utiles, structurer l’information, démontrer son expertise et mesurer ce qui peut réellement l’être.
GEO Bot Monitor vient ajouter une couche d’observation.
Pas une promesse magique.
Quelques mois plus tard
Sophie continue d’utiliser Search Console.
Google Analytics.
Son outil SEO.
Ses données commerciales.
Et maintenant, GEO Bot Monitor.
Elle dispose d’une information supplémentaire :
elle sait davantage qui vient explorer son site.
Elle peut suivre l’évolution de cette activité.
Comparer les périodes.
Identifier les pages explorées.
Exporter les données si nécessaire.
Et même les récupérer via l’API du plugin pour les intégrer à d’autres outils.
Elle n’a pas obtenu une garantie d’être citée par une IA.
Elle a obtenu quelque chose de plus utile :
une donnée supplémentaire pour piloter sa stratégie.
Et vous, savez-vous quels robots visitent votre site ?
Si votre site est sous WordPress, vous pouvez commencer simplement.
GEO Bot Monitor est disponible gratuitement et démarre son suivi dès son activation.
Et si vous souhaitez aller plus loin dans l’analyse de votre visibilité SEO, AEO et GEO, IA Académie propose également des formations et un accompagnement adaptés aux pratiques réelles des entreprises.
